20 août 2005
Spirit
Spirit, une acrylique sur toile que l'artiste montréalais
Zilon a spécialement créée pour cette 26e édition du Festival de Jazz dont
on a tiré 150 sérigraphies numérotées, signées et vendues en exclusivité à la
galerie du festival sur l'esplanade de la place des arts à Montréal.
L'un de ces 150 magnifiques clones est chez moi dans mon salon. Ce petit
bout du festival de jazz, je viens de le récupérer hier de là où il se faisait
encadrer.
Peintre, affichiste Zïlon est un autodidacte connu pour ses graffitis dont il a
couvert les murs de la ville est intervenu lors du grand événement du festival
: la performance de Maxime Morin alias Champion un autre prodige
Montréalais, visiblement ravi d'avoir été choisi pour faire vibrer la scène
montréalaise et auquel malheureusement
j'ai pas pu assister pour cause de pluie (prétexte à une fatigue paralysante
accumulée au cours d’une journée apparemment chargée).
Ce que j’ai raté en plus du concert ? Et bien en direct, Zilon avait peint
douze visages que l’on a vu naître aux toits et aux fenêtres des immeubles
autour de la scène. Avec des danseuses
sur les toits, des jeux de lumières magnifiques et des gros ballons qu’on a lancé
du toit de l’un des immeubles de la place sur le public qui s’est amusé à
s’envoyer la balle…
D'après ce nous a raconté la très courageuse et infatigable K, que je salue,
"c'était l'FUN".
Suite et Fin.
16 août 2005
Tiens bon petite tomate
ET Le festival de Jazz de Montréal... Il ne fallait
surtout pas que je passe à côté... ça a commencé le soir de mon arrivée avec
"Pink Martini" qui étaient là pour
l'ouverture du festival... Je venais tout juste d'atterrir, j'étais debout
depuis plus de 18h, la salle était belle, les gens sympas,
j'étais dans un état d'ivresse dû à un
mélange exquis d'excitation et de décalage horaire... après une
première partie
assez sympathique, Pink Martini commencent par une divine
interprétation du
"Boléro " de Ravel... Je sens les basses résonner dans ma cage
thoracique... Mon cœur réagis en battant un peu plus fort en
reconnaissant la
mélodie ? Je lutte contre cette musique ensorceleuse qui tente de me
bercer
jusqu'au sommeil... Je vais aux toilettes me rafraîchir le visage, je
croise
une jolie fille qui s'inquiète en me voyant tituber... Elle m'a prise
la main,
l'a caressé et m'a parlé pendant un moment... Je l'écoutais, je pense
que je
lui souriais, je me rappelle lui avoir dis que je venais de paris, elle
continuais à me caresser la main, au ralentis, dans ma tête je me
demandais si
c'était une coutume locale ? Peu importe le contact était bien
agréable... De
retour à ma table avec mes amis je leur parle de l'histoire de la
coutume locale : ils rigolent ... Je continue à savourer mon concert… à suivre
Un petit coucou à mes amis québéquois qui se reconnaitront et merci pour tout.
Montréal
Montréal « matante »* ? Surtout pas ! Belle, et surprenante par ses
divers architectures, ses
innombrables ponts, ses buldings vertigineux, ses triplex à escaliers extérieurs, ses quartiers : latin, portugais, chinois ... Et sans oublier les ambiances changeantes de
ses rues.
Parallèles et soeurs par leur architecture
et tellement différentes dans leurs styles et leurs ambiances : rue Saint-denis la sympa et rue
saint-laurent la branchée m'ont
conquise. J'ai eu le plaisir d'y déambuler d'y "magasiner", les boutiques de créateurs et les restaus à terrasses y pullulent !
Impossible de ne pas trouver son bonheur...
à suivre ..
* Matante : expression québéquoise pour dire démodé et voir les commentaire de loula pour en savoir plus.
Kamouraska
Vacances... J'avais envie de partager ce moment de
quiétude que j'avais éprouvé il y a à peine quelques semaines… Ce sentiment qui
s'est transformé en lointain souvenir aussitôt mon premier mail du boulot
ouvert.
Kamouraska ce petit village au nom exotique qui sonne
dans mon oreille comme le nom d'un cocktail doux et glacé... Il faisait beau,
il faisait bon c'est là où j'ai mouillé mes pieds pour la première fois dans
les eaux du Saint-Laurent alors qu'un peu plus loin des plus téméraires se
baignaient.
Le vent qui soufflait me faisait parvenir leurs cris
et leurs rires. Mes yeux se perdaient avec bonheur dans l'immensité des rivages
du fleuve? Nous avions marché au milieu des maisons qui semblaient heureuses et
tranquilles.
Nous ne sommes pas restées longtemps mais se fut
suffisant pour en garder un gout innoubliable.
à suivre ...
